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Les plantes pour prendre soin de soi cet hiver

Nez bouché, encombrement des bronches, baisse des défenses immunitaires, voici les principales plantes que propose l’Ayurveda pour affronter au mieux les maux de l’hiver.

La phytothérapie ayurvédique

Les principales plantes

Le Tulsi, aussi appelé basilic sacré est considéré en Inde comme la reine des plantes en raison de ses propriétés purificatrices et apaisantes du corps comme de l’esprit. Riche en camphre , le tutsi libère les voies respiratoires, ce qui en fait une remède traditionnel en Inde contre le rhume et la grippe, de nez bouché et pour dépolluer l’organisme. Il est également utilisé pour soulager d’autres affections respiratoires tel que l’asthme et les allergies saisonnières.

Bon à savoir : des recherches ont démontré que le Tulsi réduit de façon significative le stress chez les patients souffrant d’un trouble anxieux généralisé.

Le Curcuma pour ses vertus analgésiques, anti-inflammatoires, antioxydants et stimulantes, en plus de son pouvoir de renforcement des défenses naturelles.

Le Gingembre, plante antivirale et antibactérienne. Stimule le système immunitaire, prévient l’encombrement des voies respiratoires et apporte vitalité et énergie pour réduire l’état de fatigue causé par une infection ou lutte contre le froid.

L’Amalaki, « fruit de la jeunesse » riche en tanins, est un antioxydant naturel , il protège des bactéries et virus.

Attention, en aucun cas il ne s’agit là d’une “ordonnance”. Néanmoins, s’attaquant au problème plus qu’au symptôme, l’Ayurveda est un traitement de fond qui se prend souvent en cure sur un ou plusieurs mois. La phytothérapie ayurvédique est à considérer comme un complément santé qui ne remplace nullement un traitement allopathique quand celui-ci est nécessaire.

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Actualités : en Inde la demande pour les produits ayurvédiques explose

Avec le Covid-19, la médecine traditionnelle indienne connaît un regain d’intérêt en Inde. En témoigne, la hausse spectaculaire des ventes de plantes et de produits ayurvédiques.

«Nous avons constaté une augmentation des ventes de 90% sur l’extrait d’ashwagandha, le guduchi ou encore le tulsi. A elles seules, ces trois plantes ont généré un chiffre d’affaires de 70 millions de dollars sur moins d’un an», explique aux Echos Acharya Balkrishna, co-fondateur de Patanjali, le géant indien des biens de consommation connu pour ses produits ayurvédiques.

Portée par l’homme fort du pays, le Premier ministre nationaliste Narendra Modi, qui, depuis son accession au pouvoir, en 2014, n’a eu de cesse de vanter les vertus du yoga et des traitements à base de plantes médicinales, la demande pour les produits ayurvédiques a explosé dès la première vague de coronavirus.

Avant la pandémie, la croissance du marché de l’Ayurveda, qui pèse 3,4 milliards d’euros en Inde, oscillait entre 15 et 20% par an, contre 50 à 90% actuellement, selon les chiffres du gouvernement. «Cette augmentation va s’inscrire dans le temps, et l’Ayurveda n’est plus limité aux disciples des gourous. Il existe aujourd’hui toute une variété d’entreprises, y compris des start-up, allant de la grande distribution au luxe», affirme Arvind Singhal, fondateur du cabinet de conseil Technopak, cité par Les Echos.

Un centre mondial pour la recherche

Au mois d’avril 2020, le Premier ministre indien a mis en place un groupe de travail dont l’objectif est de prouver l’efficacité de l’Ayurveda dans les traitements contre le coronavirus, poursuit le journal économique. Environ 11 millions d’euros ont été consacrés à ces recherches. En novembre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé l’ouverture d’un centre mondial pour la médecine traditionnelle en Inde, notamment pour renforcer les travaux scientifiques sur le sujet.

«Ces efforts vont nous offrir une opportunité commerciale à l’échelle mondiale, d’autant que, dans son grand plan économique pour une ‘Inde autosuffisante‘, le gouvernement a débloqué 454 millions d’euros pour développer les cultures de plantes médicinales », déclare à nos confrères Rajesh Kotecha, secrétaire d’Etat au ministère de l’Ayush.

Au printemps, une seconde vague d’infections, plus meurtrière, a frappé l’Inde. Le variant Delta, répertorié d’abord dans ce pays, est en train de se répandre rapidement à travers le monde en provoquant une forte résurgence de la pandémie. À la mi-juillet, l’Asie représente à elle seule près d’un tiers des nouveaux cas recensés quotidiennement (145 840 cas par jour en moyenne, +28% par rapport à la semaine précédente), dont la plupart sont diagnostiqués dans le sous-continent indien (environ 44 630 cas par jour en moyenne, +15%).

Article publié par PBE Profession Bien-être

ETUDES & MARCHÉSNicolas Desaje